Test : Doom VFR : L’enfer en VR !

Bethesda propose Doom VFR, un nouvel épisode de DOOM, mais cette fois, en VR. En 1996, DOOM nous faisait sursauter devant notre écran cathodique, qu’en est-il avec notre casque high-tech de 2017 ?

Cet opus de Doom VFR se déroule sur Mars. À la suite d’une attaque de démons, notre personnage meurt, mais parvient à transférer sa conscience vers une intelligence artificielle. Il faudra alors se venger et défendre notre station spatiale.

Très vite, l’introduction est oubliée et nous entrons dans l’action. En tant qu’avatar virtuel, nous pouvons nous téléporter (ça nous permettra d’éviter le motion sickness), c’est donc notre mode déplacement mais aussi une arme. Le contrôleur de droite est utilisé pour l’arme et celui de gauche pour les grenades.

L’action est très présente, et le fait de pouvoir se tourner ajoute de l’intensité.

Les déplacements sont très nerveux, les explosions fréquentes, la dynamique ainsi que l’univers de DOOM sont respectés. De nombreuses armes sont disponibles, ce qui permet de diversifier le jeu. De plus, il sera possible d’améliorer les armes.

Pour terminer la campagne, il faudra passer 3 à 4 heures sur le jeu. Mais nous pourrons rejouer la campagne avec des modes de difficulté différents. Doom VFR est une version écourtée de DOOM 2016.

La version PSVR est moins réussie, il y a des pertes de tracking et il n’est pas possible de se tourner à 360°.

En bref, Bethesda se lance dans la VR, avec Skyrim VR, Fallout VR et maintenant Doom VFR. Le gameplay est une réussite, l’adaptation VR aussi, l’intensité de l’action est bien présente. Mais l’expérience est un peu courte. L’offre VR s’enrichit, l’arrivée de grandes sagas est certainement un bon coup de pouce pour l’avenir de la VR. Malgré ces défauts, DOOM VFR propose une expérience beaucoup plus riche que les autres FPS en VR.

Disponible sur HTC Vive, Oculus Rift, Steam et PSVR.

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