Red Dead Online Last Stand : un des meilleurs mode de jeu ?

Last Stand est un nouveau mode d’affrontement exclusif à la PlayStation 4 pour l’instant. Ce nouveau mode est similaire à Gun Rush, le mini Battle Royale qui a été ajoutée plus tôt cette année. Mais le nouveau mode Last Stand se différencie et ajoute quelques points qui rendent ce mode vraiment sympa à jouer.

Tout d’abord, il s’agit d’un mode de jeu dans lequel vous devez gagner deux manches pour remporter le match. Dans Gun Rush, si vous mourrez, il n’est pas possible de revenir. Alors que dans Last Stand, vous pouvez revenir pour vous venger.

De plus, Gun Rush vous demande de trouver des armes sur le terrain et de faire avec ce que vous avez trouvé. Alors que Last Stand permet d’avoir ses propres armes, dès le début. Avec ce nouveau mode, Rockstar produit un Battle Royale, fun et rapide.

Red Dead Online Last Stand : une version rapide et fun d’un Battle Royale

Tout comme Gun Rush, la zone se réduit. Lorsque le compte à rebours commence, les personnes situées en dehors de la zone sont éliminées, c’est la mort subite. Il n’y a que huit joueurs, il est donc plus facile de retenir qui vous tue !

Plus important encore, Last Stand se déroule sur de petites cartes, avec beaucoup de points de contrainte, de couloirs et de possibilités d’embuscades. La plupart des matchs d’affrontement dans Red Dead Online se déroulent sur des cartes très ouvertes, offrant la possibilité de tirer à longue distance avec des arcs et des fusils. Bon nombre de ces matches consistent à s’abriter au bon endroit ou à prendre l’avantage sur les hauteurs.

Dans Last Stand, les matchs ont lieu dans des mines ou des cimetières. Vous vous retrouverez souvent dans des zones propices aux combats à courte portée ou moyenne distance.

Pour terminer, Last Stand est vraiment la version rapide de Gun Rush. Avec moins de temps morts, et des combats moins « campés ».

La cadence des matches change radicalement. Parfois, je tourne un coin pour trouver un adversaire non préparé et nous sommes obligés de recourir à nos poings. D’autres fois, je me retrouve à patauger dans la neige jusqu’aux genoux et à inspecter chaque bâtiment abandonné avec mon arme en l’air.

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